Comme indiqué dans un précédent billet, je pense qu’il est plus judicieux d’utiliser l’agrégation de contenu comme aide aux acquisitions à moins que l’on intègre ces flux directement dans le catalogue comme sur Bibliosurf.
Plutôt qu’un agrégateur visible sur le net et consultable donc de partout, le premier critère est à mon avis la possibilité d’importer et d’exporter le fichier opml qui contient les adresses des flux. Vous avez une liste non exhaustive des agrégateurs en cliquant sur ce lien. Certains (...)