Bernard, il faut répéter... jusqu’à saturation.
Un catalogue, c’est bien pour celui qui sait déjà ce qu’il cherche. Autrement, vu l’ampleur de la production éditoriale, cela ne sert à rien.
Je conçois le catalogue d’une bibliothèque ou d’une librairie comme un espace enrichi qui croise :
les présentations des éditeurs (quatrième de couverture + couverture)
les commentaires des lecteurs (modérés)
une revue de presse du web (personnalisée)
une médiation forte (interviews, portraits, bibliographie)
des statistiques de consultation...
données reliées par une indexation multiple :
matière
chronologique
géographique.
CE QUI PERMET DE SCÉNARISER LES DONNEES EN MULTIPLIANT LES PORTES D’ENTREE.
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