Mes derniers billets sur Google panda ont été souvent mal interprétés. Bibliosurf est toujours bien référencé par Google [1] sauf pour les entrées via les notices (recherche titre/auteur). Et c’est ceci uniquement qui provoque une baisse sur le CA qui s’accentue de semaine en semaine et que je n’arrive pas à enrayer malgré une valorisation du contenu enrichi produit par bibliosurf, un sitemaps qui annonce les modifications, et une simplification des requêtes qui génèrent la page des notices...
Comme je ne peux rien contre la chasse au contenu dupliqué mis en place par Google, il me reste plus qu’à améliorer le taux de transformation médiocre du nombre de visiteurs en clients. Et là, comparer Bibliosurf avec eBooksurf devient cruel.
Du 1 au 11 novembre, il y a eu
2 784 visiteurs sur eBooksurf
32 302 visiteurs sur Bibliosurf dont 2 757 visiteurs en accès direct.
Pour ces 11 jours,
le CA d’eBooksurf progresse à 1 600 euros
le CA de Bibliosurf chute à 2 500 euros (baisse de 40% par rapport à l’année dernière)
Le ratio d’eBooksurf est presque 10 fois celui de Bibliosurf alors que les outils de navigation sont moins développés et que le tunnel de paiement est particulièrement lent.
J’en conclus que Bibliosurf n’est pas considéré comme une plateforme d’achats [2] par les internautes qui la consultent (même par ceux qui y accèdent directement). En 5 ans, j’ai pourtant tout essayé : la production d’un contenu original, la scénarisation de catalogue, la présence sur les réseaux sociaux... A présent, ne bénéficiant d’aucun financement (subventions, mécènes, business angel) , fatigué de devoir me déplacer aux cinq coins de la France pour gagner de l’argent via la formation professionnelle (3 000 € seront ainsi injectés dans Bibliosurf ce mois, merci Bernard !), je pense sérieusement à raccrocher d’autant que sans informaticiens à demeure, je sais que le tournant numérique qui devient réalité se fera sans Bibliosurf.
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