Je vais vous affranchir de la politique commerciale de Satas.
Benêt, j’ai pris un contrat en avril 2010 pour une machine à affranchir chez Satas. Pour m’appâter, cette société m’a appelé au moins trois fois et à chaque appel, le commercial m’offrait de nouveaux cadeaux. Vous connaissez la musique.
Pourquoi ai-je cédé ? Très simplement : parce que des timbres sur une enveloppe, cela ne fait pas pro... Mais je n’aurais pas dû.
Car premièrement, tous les cadeaux promis, il a fallu les rappeler.
Deuxièmement, Satas a mis 2 mois à mettre en place la machine à affranchir.
Troisièmement, je reçois très régulièrement de nouvelles factures non justifiées alors que j’ai payé l’abonnement pour 18 mois en une fois !
Quatrièmement, attendez la sortie !
Exemple. J’ai demandé l’installation d’une flamme offerte.
Pour cette installation, j’ai reçu le 15.08 une facture n°92552795 de 50.23 € pour 2010. Et je viens de recevoir une nouvelle facture n°92611552 de 50,23 € pour 2011 à payer en aout. J’ai appelé le service commercial : on m’a répondu, c’est normal : il y a des frais de dossier. Il a fallu publier un message sur internet sur ce blog pour que Satas annule les deux factures.
Le pire, c’est que la sublime evo420 que vous vente Satas est une très mauvaise machine à affranchir. Elle mange les étiquettes une fois sur deux. Et quand vous appelez Satas à l’aide, il vous envoie dans un premier temps un technicien en vous annonçant que c’est gratuit, que c’est compris dans votre contrat, pour dans un second temps vous adresser une facture.
Vu les désagréments, quand vous vous décidez bien avant les 3 mois du terme du renouvellement annuel du contrat à envoyer une lettre de résiliation, vous recevez 10 jours avant le terme de celui-ci une facture de 2401,82 €. Ci-dessous la lettre et la facture.
Ne vous fiez pas à la voix mielleuse du commercial de Satas. Il dira que la location est de 50 euros HT par mois mais omettra d’annoncer qu’il faut rajouter 180 euros de mise à jour annuelle des tarifs postaux, 150 euros de cartouche d’encre par an... et surtout que vous signez pour 5 ans au minimum.
Si vous cherchez un prestataire pour une machine à affranchir, la poste peut vous fournir une liste qui ne comprend pas Satas.
Le délire SATAS continue. Le 8 juillet, je viens d’envoyer le courrier suivant à SATAS qui encaisse une indemnité (qui déjà est scandaleuse) et ensuite renvoie une relance pour non paiement de celle-ci.
Le 17 mai, je vous adressai une demande de résiliation du contrat qui lit Satas à Bibliosurf concernant la machine à affranchir SU163147.
Le 16 juin, vous m’adressiez une facture de 2401,82 € pour rupture de contrat [1].
Le 22 juin, suite à une réclamation, vous m’adressiez une remise sur cette somme de 50% (voire courrier ci-joint de Thomas Boulogne).
Le 25 juin, je vous adressais un chèque de 1151,00 €, chèque Crédit mutuel n° 2911483 que vous avez encaissé sans tarder 28/06/2011.
Le 5 juillet, vous m’adressiez à une relance pour une somme de 2401,82 € - l’avoir de 50,23 € sans prendre en compte la négociation précédente.
Que fait SATAS ? Pourriez-vous consulter l’historique de nos relations commerciales et constater les dysfonctionnements de la société SATAS ?
Je souhaite donc recevoir très rapide une annulation de cette relance avec des excuses de la société SATAS pour les désagréments occasionnées depuis le début du contrat.
Satas a repris la machine le 17.08.2011.
Relevé de compteur de la consommation d’un an : + de 12 000 € ! Bibliosurf était vraiment un trop petit client. Sans doute la raison pour laquelle on l’a négligé.
... ou comment une société arrive à taxer 2000 euros pour imprimer 12000 euros de timbres.

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