Sans l’auteur, il n’y aurait pas le livre. Et les métiers de bibliothécaires et libraires n’existeraient pas. Si je rappelle cette évidence, c’est que j’ai l’impression que ce n’est pas une évidence pour tout le monde... tant l’implication à lire et à inviter les auteurs dans les librairies et bibliothèques est trop rare... hormis dans quelques établissements qui ont une programmation phare.
Aussi, je le dis. Faire connaitre les auteurs est une obligation professionnelle. Et l’interview est un des outils. Perso, je n’ai jamais appris à interviewer. Je me base sur mes impressions de lecteur. Il y a sans doute mieux. Par ailleurs, dans le cadre de la dématérialisation en cours, il faut que le médiateur apprenne aussi à capter cet évènement pour le diffuser ensuite sur Internet. Cela permet de démultiplier le public et de conserver une trace ensuite utilisable par tous les lecteurs du lieu physique ou sur internet.
Ce mois, j’ai eu le plaisir d’interviewer







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