Un premier billet pour répondre à la question "Bernard, artisan du web, qu’est ce que cela veut dire dans le cadre du web 2.0 ?" qui traite de la publication des chroniques sur Bibliosurf.com.
Bibliosurf ne distribue pas de service de presse. Je crois encore à la fraicheur de l’acte de lire et de partager sans avoir été incité. Le truc : je balance x SP sur le net et mécaniquement j’aurai x commentaires visibles sur le net grâce à Google m’exaspère.
Il n’y a pas besoin de créer un compte pour poster une chronique sur Bibliosurf. Derrière un compte, il y a de multiples contrôles informatiques. Bibliosurf a été créé comme un espace de médiation et aucunement une base marketing.
Sur Bibliosurf, les chroniques sont modérées. Tous les avis sont acceptés même les expressions approximatives à condition qu’ils soient sensés.
Bibliosurf ne vend pas les chroniques publiées. De nombreux lecteurs qui contribuaient sur Mauvais genres n’ont jamais posté sur Bibliosurf. Je les comprends : Bibliosurf est une société... mais avec un minimum de respect pour ceux qui contribuent.
J’aimerais que sur Internet, on parle aussi de ceux qui sont restés des militants. Bibliosurf, encore à contre courant.
Par ailleurs, je trouve ridicule la récupération des mêmes chroniques sur de nombreux catalogues et une certaine exploitation d’un acte généreux.
Cher Bernard,
Et au lieu de proposer, comme nous le suggère par défaut le prestataire de notre futur portail web, AFI opac web 2.0 à Melun, les avis des internautes trouvés sur amazon, ne pourrait-on pas envisager une passerelle commune, les avis des lecteurs et des bibliothécaires de Melun diffusés sur le site de l’Astrolabe sont automatiquement diffusés sur bibliosurf et de même, tous les avis disponibles sur Bibliosurf sont publiés sur les notices du catalogue de l’Astrolabe ? Est-ce envisageable et techniquement réalisable ?
Et au passage, bon 3ème anniversaire au site du libraire militant :-)
Voir en ligne : Astrolabe
Au moins dans un sens. J’ai déjà développé un widget (de liens) qui pourrait être utile http://www.bibliobernt.net/+-Trucs-... ... Mais comme je ne dispose pas d’un gros serveur, et que Bibliosurf est déjà très souvent dans le rouge, je ne peux permettre son utilisation par une bibliothèque.
L’idéal serait une intervention à l’échelle de la région. Des bibliothécaires effectuent une revue de presse via une plateforme SPIP et grâce à un widget récupèrent ces liens sur leurs catalogues. J’insiste sur le mot lien. C’est plus respectueux que l’agrégation intégrale.
Dans ce cadre de mutualisation, Le Motif pourrait financer une telle démarche. Cela ne couterait pas très cher, juste le serveur. Et cela aurait un sens.