Un premier billet pour répondre à la question "Bernard, artisan du web, qu’est ce que cela veut dire dans le cadre du web 2.0 ?" qui traite de la publication des chroniques sur Bibliosurf.com.
Bibliosurf ne distribue pas de service de presse. Je crois encore à la fraicheur de l’acte de lire et de partager sans avoir été incité. Le truc : je balance x SP sur le net et mécaniquement j’aurai x commentaires visibles sur le net grâce à Google m’exaspère.
Il n’y a pas besoin de créer un compte pour poster une chronique sur Bibliosurf. Derrière un compte, il y a de multiples contrôles informatiques. Bibliosurf a été créé comme un espace de médiation et aucunement une base marketing.
Sur Bibliosurf, les chroniques sont modérées. Tous les avis sont acceptés même les expressions approximatives à condition qu’ils soient sensés.
Bibliosurf ne vend pas les chroniques publiées. De nombreux lecteurs qui contribuaient sur Mauvais genres n’ont jamais posté sur Bibliosurf. Je les comprends : Bibliosurf est une société... mais avec un minimum de respect pour ceux qui contribuent.
J’aimerais que sur Internet, on parle aussi de ceux qui sont restés des militants. Bibliosurf, encore à contre courant.
Par ailleurs, je trouve ridicule la récupération des mêmes chroniques sur de nombreux catalogues et une certaine exploitation d’un acte généreux.
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